Le cadre de référence

Sans titre

S’accorder sur nos perceptions n’est pas le plus simple dans le monde des organisations.

Prenons l’exemple de ce cube.

Qui percevra un seul cube. Et lequel?

Qui percevra deux cubes?

Comment allons nous partager nos perceptions? Convergences? Oppositions? Luttes d’égos? 

Qu’est ce qui se joue dans nos perceptions et dans la façon dont nous les partageons?

 

Nous devenons plus humains quand nous réalisons que nous ne voyons pas le monde tel qu’il est, mais que nous le voyons comme nous sommes.

Humberto Maturana – Biologiste, cuberneticien et philosophe chilien né le 14 septembre 1928

Le cadre de référence désigne les lunettes avec lesquelles nous regardons le réel. Les « lunettes » dont il est question ici ne désignent évidemment pas celles que l’on porte sur le nez, mais celles que nous avons dans la tête, et qui nous font voir le réel d’une certaine façon.

Arnaud TONNELE, 65 outils pour accompagner le changement individuel et collectif

Notre cadre de référence, ce sont les filtres invisibles que nous avons devant les yeux et les oreilles, que nous actionnons pour ne pas saturer nos capacités cognitives et sélectionner une signification parmi une multitude.

La carte n’est pas le territoire.

Alfred Korzybski (linguiste autrichien)

 

Les enjeux

  • Que faire de cette diversité de cadres de référence ? Comment s’accorder, trouver des terrains d’entente, se mettre d’accord, etc.
  • A défaut de changer le réel, nous pouvons changer la représentation que nous en avons.
  • Il ne s’agit pas de choisir entre deux ou plusieurs réalités, mais d’apprendre à construire ensemble une autre façon de voir le réel.
Cube 2

Nous pouvons effectivement percevoir deux cubes ou tout simplement l’un d’eux…

Mais l’enjeu est plus dans le partage de nos perceptions…

 

 

 

cube 3
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